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Le but de ce blog?
Vous amuser, vous divertir, vous informer, et partager ma passion du foot. Je pense publier un billet quotidien ou tous les deux jours.

Ce blog a aussi pour thème
Football Manager, PES, FIFA, l'histoire du foot, des grands joueurs.
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Ligue 1: Droits TV, le chantier





Depuis quelques temps la lutte intestine entre Canal + et la LFP fait rage. On ne trouve plus de limite et le "business is business" est poussé à son paroxysme. La LFP ayant décidé de faire des lots "clubs", "faibles"(les moins bons matchs), "forts"(meilleurs matchs), ou par "horaire"(les matchs du dimanche soir), beaucoup de télévisions se sont manifestées pour faire des offres. Ainsi, on vient juste d'apprendre que "au moins deux offres ont été déposées pour chaque lot" des droits TV :

La Ligue indique mardi, par communiqué, que «neuf opérateurs ont déposé un dossier» pour l'appel d'offre concernant les droits TV de la Ligue 1 entre 2008 et 2012. «Chacun des douze lots a suscité au moins deux offres, et certains jusqu'à cinq», annonce aussi la LFP, qui poursuit par l'énoncé du calendrier : «Les dossiers vont dès à présent être analysés sur le plan qualitatif. Les candidats qui le demanderont seront reçus les 25, 28 et 29 janvier. Le comité de suivi se réunira le 31 janvier toute la journée pour conduire le processus d'enchères.» C'est à ce moment-là que la LFP saura si son pari, qui consiste à valoriser la L1 au-delà de 660 millions d'euros par saison, sera gagné.

Alors que cette information vient d'être communiquée, le chantier reste entier. Canal + ayant perdu son procès visant à discréditer la ligue dans sa volonté de produire elle-même les images de la Ligue 1, la Ligue a tout de même pris un avantage certain.

Une affaire d'une importance capitale à suivre...

Nantes ne doit pas monter pour redescendre


La crise semble se profiler à Nantes. Les Nantais ont fait un match nul (1-1). Le problème c'est que Gueugnon n'est tout de même pas une des fortes têtes de la Ligue 2. Problème d'autant car le fond de jeu de Nantes est absolument médiocre. Depuis que Michel Der Zakarian tâtonne au niveau tactique, l'équipe semble elle aussi tâtonner, mais au niveau technique. C'est un constat plutôt inquiétant que celui-là, car Nantes a créé l'évènement l'année dernière en descendant en Ligue 2, rappelez-vous. Car Nantes est le premier budget de Ligue 2, et largement.

Des solutions doivent donc être envisagées. La première qui vient à l'idée de tous je pense est le licenciement de Michel der Zakarian. Il ne fait guère de doute que cette solution serait appréciée de nombreux supporteurs. Le staff nantais dément tout projet de licensier Michel Der Zakarian. Certains en mettraient même leur main à couper, selon les informations de Daniel Riolo s'exprimant hier sur RMC. Cette solution semble être bonne car depuis que Der Zakarian est au club, le fond de jeu semble s'être évaporé. Pas vraiment idéal dans le club du jeu à la nantaise... On peut éventuellement envisager d'autres solutions, comme par exemple le renforcement de l'équipe au mercato, mais cette solution n'est pas obsolète si la première est choisie. de plus, les nantais ont déjà dépensé pas mal d'argent au mercato d'hiver pour les arrivées de Djordjevic et de Babovic. On annonce même aujourd'hui sur le site officiel du club l'arrivée de
Christian Bekamenga, un buteur camerounais qui jouait en Asie.

Pour conclure, je dirais que le FCNA doit dès à présent mettre tout en œuvre pour que dès le retour en Ligue 1, qui ne fait pour moi tout de même pas de doute, leur rôle ne soit pas celui de figurant. Je pense que tous les amateurs de football rêvent de retrouver un Nantes flamboyant et dominateur. Quel rêve ce serait que d'imaginer un Nantes se confrontant au plus grandes équipes européennes...



Thierry Henry: la carrière d'un grand joueur.



Thierry HENRY est depuis quelques années un joueur reconnu sur le plan international. En effet, durant ces 8 saisons sous les couleurs des gunners il a terrorisé les défenses anglaises avec ses fameux plat du pied, il est rentré dans le club des joueurs ayant marqué plus de 40 buts en Ligue des Champions et a battu dernièrement le record du plus grand nombres de buts marqués chez les bleus précédemment détenu par Platini, belles perfomances!! En titre de consécration, il a décidé cet été de quitter Arsenal pour rejoindre l’une des meilleures équipes européenes le FC BARCELONE. Mais malgré ces états de service impressionnant peut-on considérer Thierry HENRY comme un grand joueur capable d’être influent lors des grands rendez-vous, marque de fabrique des plus grands (Pelé, Maradona, Zidane...)

Thierry HENRY a commencé sa carrière professionnelle sur le rocher de Monaco. Il est devenu au fil des saisons (de 1994 à Décembre 1999) grâce à ses qualités physiques et techniques, un joueur clé dans le système de jeu de de l’ASM, en remportant un titre de Champion de France en 1997.

A l’issu de cette saison 96-97 il est retenu chez les bleuets en compagnie de son ami Trézéguet, Anelka et Luccin pour participer à la coupe du monde des moins de 20 ans en Malaisie en 1997. Avant cette compétition, il fait parti déjà des plus grands espoirs du foot national et international. Mais hélas, la France se fait éliminer en quart de finale par l’Uruguay après un tour préliminaire poussif. Thierry Henry est passé en quelque sorte au travers de cette compétition en marquant seulement 3 buts (2 contre la Corée et 1 contre l’Afrique du sud), il n’a jamais su tirer profit de ses énormes qualités, il n’a pas su influer sur le jeu de l’équipe, première déception.

En 1998 la coupe du monde de foot se déroule en France et Thierry HENRY est sélectionné pour cette formidable aventure. En match de poule Titi Henry effectue de très bons matchs étant décisif et influent au sein de cette équipe bien huilée. Mais en match à élimination directe contre le Paraguay en huitième de finale, contre l’Italie en quart de finale et la Croatie en demi finale, il n’arrive pas tirer le meilleur de lui-même, ce n’est plus le "titi" des matchs de poule. Les bleus gagnent leur finale contre le Brésil 3-0 mais sans Thierry Henry resté sur le banc. Sur le plan comptable, il marque encore que 3 buts.

Après son apprentissage auprès de bons joueurs tels que Sonny Anderson, Fabien Barthez et d’excellents entraineurs et formateurs comme Arsène Wenger et Jean Tigana, il quitte la principauté pour le célèbre club de la Juventus de Turin de Zizou en 1998. Mais là c’est l’échec, il fait à peine une demie saison sous les couleurs de la vielle dame. Après 16 matchs et encore 3 buts, il décide de rebondir à Arsenal sous la direction de son mentor Arsène Wenger.

Dès sa première saison sous les gunners, Arsène le repositionne dans l’axe de l’attaque et fait de lui un attaquant plus habile devant les buts. Il devient très rapidement prolifique.

En coupe de l’UEFA dans laquelle Arsenal est reversé après avoir fini troisième dans sa poule de ligue des champion et fait un bon parcours, Henry en 8 matchs en coupe de l’UEFA marque 7 fois. Arsenal arrive en finale face à Galatasaray mais encore une fois Henry n’arrive pas à influer sur ce match et n’est pas décisif. Arsenal perd sa finale et Henry connaît sa première déception sur le plan international. Par la suite Thierry Henry devient le joueur clé du système Wenger à Arsenal, avant 2006 son palmarès s’étoffe outre Manche mais dans un championnat dit "moins relevé" que l’Italie ou l’Espagne.

Il devient en 8 saisons :

- Champion d’Angleterre en 2002, 2004
- Meilleur buteur du Championnat d’Angleterre en 2002, 2004, 2005, 2006
- Vainqueur de la Coupe d’Angleterre en 2002, 2003
- Vainqueur de la Charity Shield en 2004 Il marque régulièrement des buts à chacune de ses apparitions en Ligue des Champions et en quelques saisons il entre dans le petit club des joueurs ayant marqué plus de 40 buts dans cette compétition majeur.

Test Football Manager 2008

Après avoir suivi les premières semaines de la saison 2007-2008 avec passivité, les managers en herbe vont pouvoir prendre le relais, s'armer de leur tableau magique et prospecter dans le monde entier à la recherche de la perle rare. Une quête perpétuelle qui suit le parallèle d'une carrière d'entraîneur riche en événement. Car Football Manager, c'est avant tout la preuve vivante que l'immersion passe parfois par autre chose que des moteurs 3D ultra performants.

Football Manager 2008

La sortie d'un Football Manager s'accompagne irrémédiablement des mêmes questions, d'une année à l'autre, traitant de l'utilité de ces grosses mises à jour que développent avec passion les équipes de Sports Interactive. Les réponses à ces interrogations ne varient pas davantage au fil des opus. Il existe et existera sans doute indéfiniment deux publics pour ce titre qui évolue progressivement par petites retouches sans prendre le risque de bouleverser des habitudes bien ancrées. On différencie donc les joueurs occasionnels qui se contenteront de poursuivre l'aventure commencée avec l'un des grands frères de ce Football Manager et les acharnés qui tiennent à profiter parallèlement des modifications et créations des textes de la FIFA et des bonnes idées implémentées par Sigames. Car avant tout, Football Manager est un titre qui peut voir une seule et même partie durer plusieurs centaines d'heures, vous projetant jusqu'aux années 2020 ou 2030 voire plus encore pour les plus décidés à embrasser une carrière complète, des premiers pas fébriles à la retraite bien méritée. Concrètement, il est évident qu'il faut avoir cette passion pour le football actuel pour investir 50€ dans un jeu de gestion qui ressemble de près comme de loin à son aîné.

Test Football Manager 2008 PC - Screenshot 35Le moteur 2D n'a pour ainsi dire pas évolué.

On passera outre une présentation futile du concept de Football Manager, connu de tous et de toutes. Enfin je crois. Pour faire simple, énumérons simplement les nouveautés du titre de Sega. La première d'entres-elles, jugée considérable par les développeurs, n'est en fait qu'une variation de l'approche des rencontres par plusieurs tableaux successifs, histoire de créer des situations d'avant, pendant et après-match. Avant chaque match, le joueur prend connaissance d'une page de présentation regroupant les conditions et règles de la rencontre, le calendrier récent des deux équipes concernées, leurs meilleurs buteurs ainsi qu'un historique des confrontations depuis le début de la partie. Puis, on passe à l'écran tactique pour peaufiner les derniers réglages, souvent déjà mis au point en amont, avant de passer à la page des équipes de départ puis de l'analyse d'avant-match qui répertorie pronostics, cotes et repères importants. Vient alors l'heure de la causerie, puis du match et du "debriefing". En fait, rien ne change et cette nouveauté n'en est pas une. C'est simplement le regroupement des tableaux ayant un rapport direct avec la rencontre du jour. Pendant les matches, la vraie nouveauté est qu'il n'existe plus d'onglet formation arrêtant la rencontre. Tous les changements se font en temps réel, à moins que l'on choisisse délibérément de mettre le jeu en pause pour réfléchir aux possibilités qui s'offrent à nous.

Test Football Manager 2008 PC - Screenshot 36Tous les changements tactiques se font désormais en temps réel.

C'est finalement par le biais de petits ajustements que Football Manager a changé puisque de plus en plus de pouvoirs sont offerts au joueur afin qu'il se sente surtout dans la peau d'un manager général et pas seulement d'un entraîneur. Ainsi, on notera par exemple qu'il faut désormais nommer le capitaine et le vice-capitaine au début de la saison, choisir les dimensions de la pelouse, décider d'augmenter ou diminuer le budget prévu pour les primes de victoire en championnat et coupes nationales (ce qui implique un ajustement de l'attente des dirigeants quant aux objectifs du club ou de la sélection)... Le joueur peut également choisir de transférer à tout moment des fonds entre les budgets de transferts et de salaires, afin d'éviter de lancer un ultimatum à ses dirigeants pour débloquer quelques millions d'euros supplémentaires pour recruter un joueur ou pour revoir à la hausse le plafond de la masse salariale. L'entraîneur est également tenu au courant de l'évolution des ventes d'abonnements, ce qui n'a en fait que peu d'importance sur une seule et même saison, et profite d'un compte-rendu de son adjoint qui recense toutes les dates importantes du mois à venir. Pour le reste, les initiés n'auront pas de mal à retrouver des repères bien solides. Ils remarqueront juste l'apparition d'un second écran message qui concerne les nouvelles externes au club. Un bon moyen de filtrer ce qui vous touche de près du reste de l'actualité.

Test Football Manager 2008 PC - Screenshot 37Tiens tiens, comme l'histoire semble se répéter...

Autre évolution, l'écran de confiance s'est légèrement développé et n'est plus aussi général qu'auparavant. Ainsi, lorsque la crédibilité de l'entraîneur a tendance à diminuer ou à chuter auprès de ses impatients dirigeants, il a le moyen de savoir d'où vient le problème en naviguant dans les onglets compétitions (objectifs en championnat, coupes nationales et coupe européenne, projets à long terme), finances (salaires, solde bancaire), matches (porte-parole des supporters qui donne son avis sur les matches récents), recrues, performances des joueurs ou synthèse, qui regroupe l'essentiel à retenir. De fait, la moindre erreur de management, le moindre match perdu aura un impact direct sur le moral et les exigences des supporters. Des supporters dont l'avis est sollicité de manière exponentielle puisque, idée chopée chez la concurrence, des journée de supporters pourront être organisée par la direction pour booster une faible affluence ou promouvoir les matches les moins intéressants. C'est ensuite à vous et à vos protégés d'assurer et de convaincre les supporters que le club mérite d'être soutenu dans la durée. Ce qui, en plus de motiver les troupes, sera un gain financier non négligeable dans la gestion des finances qui, en dehors des points déjà cités, n'a guère changé.

Test Football Manager 2008 PC - Screenshot 38Le nouvel écran confiance, plus complet et instructif que jamais.

Globalement, les autres modifications sont quasi insignifiantes. Les développeurs ont en priorité tenu à fusionner les tableaux qui pouvaient l'être afin d'éviter la multiplication d'écrans superflux et de simplifier la navigation aux néophytes. On pourra prendre comme exemple le centre des transferts qui affiche de manière assez globale et détaillée à la fois votre activité récente sur le marché, achats et ventes confondus, ou encore les réponses aux propositions des joueurs à d'autre clubs, cumulées en une seule et même news. Au niveau des licences, les joueurs accueilleront favorablement le retour de la sélection hollandaise mais pesteront contre l'éternelle absence d'une vraie Mannschaft. Toutefois, la principale nouveauté, puisqu'aucun championnat supplémentaire ne vient garnir l'énormissime base de données déjà en place, est l'arrivée de licences pour la Ligue 1 et la Ligue 2, avec tout ce que cela comprend de noms officiels de clubs, de couleurs et de logos. Ce qui n'est pas un luxe même si l'éditeur permet évidemment de retoucher tout ce qui peut l'être. En revanche, les anglophobes qui n'ont pas l'habitude de cet éditeur, pataugeront un peu les premiers temps afin de trouver les bonnes correspondances. Quoi qu'il en soit, le jeu sera mis à jour, patché et repatché tout au long de la saison avec notamment, une actualisation massive lors du mercato hivernal qui débutera au début du mois de janvier.

Test Football Manager 2008 PC - Screenshot 39Certains joueurs profitent des licences pour afficher leur beau minois qui vieillit au fil du jeu.

En ce qui concerne les équipes nationales, le sélectionneur que vous êtes va pouvoir profiter de quelques pouvoirs supplémentaires même s'il faut avouer que certains oublis récurrents commencent à faire tache. On pense notamment aux numéros des joueurs pour les matches de qualification ou l'envoi des pré-convocations qui ne sont toujours pas au goût du jour. Les nouveautés sont donc mineures là aussi. Par exemple, votre adjoint, en fonction des joueurs que vous sélectionnez, vous propose à chaque fois qu'il le peut de superviser tel ou tel match en précisant les joueurs concernés. Le staff médical intervient quant à lui au moment de justifier qu'une blessure d'un joueur sélectionné ne nécessite pas de le remplacer dans l'immédiat. Autre nouveauté, vous pouvez maintenant envoyer vos préparateurs prospecter dans les différents championnats où sévissent un certain nombre de joueurs sélectionnables. Seulement, on constate régulièrement qu'ils s'acharnent à multiplier les rapports sur un seul joueur jusqu'à ce que vous cédiez et le sélectionniez. Enfin, une meilleure gestion des retraites internationales intervient, histoire d'éviter les incohérences passées, où un joueur de 35 ou 36 ans ne prenait jamais la décision d'abandonner la sélection après une compétition majeure, comme on en voit très régulièrement en réalité, les lendemains d'Euro ou de Coupe du Monde par exemple.

Test Football Manager 2008 PC - Screenshot 40Le palmarès du joueur FIFA de l'année.

On terminera en rassurant les néophytes. Le jeu est bourré de petites aides et de messages qui font office de didacticiel afin d'apprivoiser progressivement la bête. L'interface progresse d'ailleurs constamment et tend à s'éclaircir et à gagner en ergonomie mais il est clair qu'un débutant devra en priorité passer le manuel du jeu au crible avant d'entamer une partie tant le jeu fourmille d'informations en tous genres. Le multijoueur n'a de son côté pas vraiment changé et pourra être apprécié aussi bien à deux sur le même PC, en tour par tour, qu'en réseau local ou sur Internet. Pour résumer, Football Manager 2008 est donc une mise à jour de la version 2007 qui comprend une actualisation très fine des transferts, l'ajout de quelques licences dont la Ligue 1, un léger lifting et de nouvelles fonctionnalités qui raviront les fans. Car avant tout, le jeu développé par Sports Interactive est réservé aux fans inconditionnels de la série qui ont pris l'habitude de suivre l'évolution de cette équipe de développement depuis les premiers Entraineurs au titre de Sega. Après, il est toujours possible de se demander s'il existe des joueurs de Football Manager pas suffisamment passionnés par le football et la série pour faire l'impasse sur ce cru 2008...

Rivaol, le 19 octobre 2007


En Bref...

Graphismes 12/20

La nouvelle skin permet au titre de gagner en clarté et tend à rendre le jeu de moins en moins austère. Le moteur 2D utilisé pour retransmettre les rencontres n'a quasiment pas bougé d'un poil et confirme que la série n'est pas prête de succomber à la tentation de le troquer pour un moteur 3D. Et c'est tant mieux.

Jouabilité 17/20

Si quelques incohérences demeurent, comme la moyenne de buts éternellement trop élevée ou l'écart entre les clubs de haut niveau et les petits clubs, Football Manager 2008 reste un bonheur pour les connaisseurs. Cette véritable bible est pourtant de moins en moins réservée à une élite de joueurs puisqu'un tas d'aides et d'indications visuelles apportent la dose de précisions nécessaires à appréhender les menus sans trop de difficultés.

Durée de vie 19/20

Les 50 championnats de Football Manager 2007 sont reconduits et suffisent à vous occuper jusqu'à l'année prochaine et bien au-delà. Il n'appartient qu'à vous de faire durer une partie éternellement et de vivre joies et peines au fil d'une carrière sans cesse remise en question. Les puristes apprécieront la présence des licences de la Ligue 1, de la Ligue 2 et de la sélection hollandaise.

Bande son -/20

Il n'y en a pas ou presque pas, comme d'habitude.

Scénario -/20

-

Note Générale 17/20

Football Manager n'est apparemment pas prêt de perdre son statut de référence. Il allie parfaitement accessibilité et exhaustivité et s'avère être toujours aussi long et passionnant. On peut cependant lui reprocher le faible nombre de nouveautés et même que certaines d'entre-elles n'en soient carrément pas au final.

Jeuxvideo.com

Test Pro Evolution Soccer 2008 Wii

C'est l'heure des prolongations pour PES 2008. Servis en derniers de longs mois après les autres, les joueurs Wii peuvent enfin caresser le cuir en agitant Wiimote et Nunchuk sur les gazons portés de la version PS2. La simulation n'en est plus vraiment une mais n'est pas décidée à vendre son âme au diable. Le concept passe ou casse.

Pro Evolution Soccer 2008

Si la saison de foot se termine progressivement pour glisser jusqu'à l'Euro 2008, le ballon rond connaît un ultime rebond virtuel. Retardée par un développement nécessitant de revoir massivement le principe du gameplay, la version Wii de PES 2008 nous arrive tardivement. Sans doute trop même, à tel point que cette première tentative va surtout servir de test pour Konami qui va jauger le public Wii. Un public qui n'est d'ailleurs pas forcément fanatique du genre. Un amateur de foot aura déjà opté pour l'une des quatre autres versions (PS2, PC, PS3 ou Xbox 360) commercialisées bien plus tôt en fin d'année dernière. A qui s'adresse donc Pro Evolution Soccer 2008 sur Wii ? Difficile de le savoir et même d'apporter une réponse pertinente à cette question après avoir fait connaissance avec cet opus, successivement déstabilisant, étonnant dans le bon sens du terme puis finalement frustrant. Ce PES 2008 enchaîne donc les paradoxes. Tantôt trop complexe, tantôt trop automatisé... A la fois complet et limité en termes de contenu... Une galère sans nom pour un testeur.

Test Pro Evolution Soccer 2008 Wii - Screenshot 13Le design des menus s'inspire à la fois du style japonais de la série et des Mii de la machine.

Détailler le gameplay façon Wiimote et Nunchuk, c'est comme tenter d'expliquer une formule mathématique complexe à un allergique aux chiffres. J'exagère à peine. Précisons tout d'abord que Konami n'a pas emboîté le pas d'EA Sports et de son FIFA 08. Comprenez qu'il n'existe qu'une unique configuration de touches mais qui se présente comme particulièrement approfondie. La liste des commandes suffit à faire pâlir le joueur qui va devoir passer par le très lourd mais non moins indispensable entraînement faisant office de tutoriel. Celui-ci assez maladroitement localisé va tout de même vous apprendre à maîtriser le cuir grâce au combo Wiimote/Nunchuk, à défendre, à attaquer et à jouer le plus tactiquement possible. Si l'on n'atteindra jamais le réalisme et l'aisance technico-tactique des autres versions, force est de constater qu'avec un peu de bonne volonté, il est possible de s'en rapprocher sensiblement. L'expérience sera alors plus ou moins douloureuse en fonction des joueurs mais on peut clairement affirmer qu'un réfractaire à la série ne changera pas son fusil d'épaule après avoir tenté le coup sur Wii.

Test Pro Evolution Soccer 2008 Wii - Screenshot 14Le moteur du jeu est porté de la version PS2.

Plus concrètement, les déplacements sont à la fois gérés par le stick analogique du Nunchuk et par la Wiimote, dont le pointeur à l'écran peut servir de "carotte" pour le joueur que vous contrôlez. Il suffit alors d'orienter la télécommande dans la direction souhaitée pour que votre protégé déclenche sa course. On privilégiera ces dernières techniques pour les longues chevauchées mais les dribbles en espace réduit se feront plutôt au Nunchuk. Parallèlement, les passes s'effectuent en pointant le viseur sur le joueur visé ou dans l'espace pour une transmission de balle en profondeur. Il est d'ailleurs conseillé de bien régler votre Sensor Bar afin d'éviter la mauvaise surprise d'une disparition du petit repère à l'écran. Pour frapper en revanche, l'utilisateur n'a d'autre choix que de secouer le Nunchuk (en dehors des lobs où la Wiimote intervient). La perte de précision est alors assez énorme et le sort de votre frappe dépendra plus de l'adresse de l'attaquant que d'un potentiel timing qui n'existe quasiment pas.

Test Pro Evolution Soccer 2008 Wii - Screenshot 15Pas toujours facile de déposséder l'adversaire du ballon sur Wii.

On constate d'ailleurs que le niveau défensif de l'IA a été largement revu à la baisse afin de pouvoir marquer sans trop de difficulté. Cela comprend des défenses inertes au placement très douteux, manquant cruellement d'agressivité. Mais l'équilibre est conservé puisqu'il s'avère très délicat de défendre et de déposséder l'adversaire du ballon. La faute à un système assez poussif dans lequel les tacles ne peuvent être effectués qu'en conditions de marquage optimales. Quant au placement de sa ligne de défenseurs, il tient surtout du casse-tête. Pour tenter de s'emparer du ballon, l'utilisateur a deux possibilités : pointer une course en direction du possesseur du ballon ou pointer carrément sur ce même joueur pour qu'un défenseur vienne le presser. Des commandes très peu intuitives et particulièrement frustrantes. Les buts casquettes et découlant d'une erreur défensive sont quasi inévitables de sorte à ce que le tableau d'affichage indique souvent des scores de baby-foot.

Test Pro Evolution Soccer 2008 Wii - Screenshot 16Les défenses adverses laissent souvent des trous immenses pour les attaquants.

De son côté, le contenu déçoit. Alors qu'on s'attendait à des effectifs mis à jour prenant en compte les mouvements du mercato, on doit se contenter d'une base de données identique (elle-même déjà limite) aux autres versions. Mêmes clubs, mêmes sélections nationales, mêmes effectifs... Le mode Modifier se voit en revanche sucré d'un paquet de possibilités. Seuls les noms des joueurs et des équipes sont éditables, ce qui fait très juste. Quant aux modes de jeu, on retrouve les grands classiques, des matches amicaux aux ligues (Ligue 1, Calcio, Eredivisie, Liga, championnat d'Angleterre et Ligue Internationale), en passant par les Coupes (Internationale, Européenne, Africaine, Américaine, Asie-Océanie et Konami) et un mode Carrière qui répond au nom de Route des Champions mais se base sur la célèbre Ligue des Masters. D'ailleurs, si le design et l'organisation des menus ne sont pas identiques à l'opus PS2, les possibilités le sont, ce qui s'avère être l'un des rares points forts du jeu.

Rivaol, le 28 mars 2008


En Bref...

Graphismes 12/20

Le moteur utilisé est celui de la version PS2. La performance technique n'est donc pas exceptionnelle mais le rendu graphique varie avec un paquet de repères graphiques.

Jouabilité 11/20

Le gameplay est assez déroutant. Manquant de précision et de simplicité (la configuration des commandes est des plus indigestes), il fait tout de même l'effort de ne pas tomber dans l'automatisme le plus total que l'on pouvait craindre. Ne comptez cependant pas reproduire vos tactiques et performances PS2 sur Wii, c'est impossible.

Durée de vie 15/20

PES 2008 fait partie des rares jeux Wii à posséder un vrai mode en ligne, jouable à deux. Il vient compléter un contenu Offline sans surprise mais souffrant d'un mode Modifier beaucoup trop succinct.

Bande son 13/20

L'ambiance des stades a franchi un nouveau palier mais possède toujours un train de retard sur les chants de supporters officiels d'un certain FIFA. Quant au duo de commentateurs, Christian Jeanpierre et Laurent Paganelli... Une fois encore, leurs interventions manquent de punch, de liens et de spontanéité.

Scénario -/20

-

Note Générale 12/20

PES 2008 sur Wii n'est ni convaincant, ni raté. Son principal souci est de ne cibler personne en particulier et de débarquer bien trop tard, en dépit de la faible concurrence sur le support. Si cette première tentative ne restera pas dans les annales, elle possède des qualités intrinsèques indéniables. La série a un avenir sur Wii.

Source: JV.COM

Duel pour le titre: Lyon et Bordeaux


Alors qu'il reste seulement 3 journées de championnat de ligue 1, la lutte pour le titre ne Bordeaux et Lyon reste encore d'actualité. Quatre points séparent les deux protagonistes et il reste 9 points à prendre.

Ce weekend Lyon joue face à Nice et Bordeaux joue au Stade Vélodrome face à Marseille, très en forme actuellement. Les Lyonnais ont tout à perdre: leur statut de sextuple champion de France, leur honneur, leur prestige européen, les primes au classement, etc... Les Bordelais quant à eux n'ont aucune pression puisqu'ils ont l'opportunité de remporter le titre, ce qu'ils n'imaginaient pas du tout en début de saison. "Nous n'avons pas de pression particulière, mais plutôt tout à gagner" estime Alou Diarra. "Il nous faut certes compter sur un faux-pas des Lyonnais, mais aussi sur une victoire impérative lors de ce déplacement, ce qui n'est jamais facile à obtenir là-bas, poursuit-il. Nous abordons l'échéance avec confiance, sérénité, mais sans décompression et dans l'optique de jouer à fond" ajoute-t-il.



Laurent Blanc quant à lui ajoute: «Les réceptions à Marseille ont toujours été un peu chaudes, et je sais de quoi je parle, puisque j'y ai joué, prévient Laurent Blanc. Mais ce sera un match intéressant, face à l'un des meilleurs effectifs de Ligue 1, qui occupe une troisième place inespérée, au vu du début de championnat qu'il a fait, rappelle-t-il. Mais tout le mérite en revient aux joueurs et à l'entraîneur. Par conséquent, ils voudront la conserver et prendre les trois points. L'OM joue très gros sur ce match-là aussi... Tout ceci est très important et le public, qui le sait, sera derrière son équipe, comme lors de chaque match, sachant qu'en recevant Bordeaux, elle voudra peut-être démontrer qu'elle est la deuxième meilleure formation du championnat. Nous aurons donc un match difficile...»

Affaire à suivre!

Bojan Krkic, portrait.

Bojan1 Bojan3

Je suis l'un de ceux qui aiment voir les jeunes percer au haut niveau le plus vite possible et assurer la relève des plus anciennes générations. c'est ainsi naturellement que je me suis intéressé à Bojan Krkic...

Le 7 septembre 2007, il fit ses débuts avec le FC Barcelone face à Osasuna. Il entrai à la 78ème à la place de Giovani dos Santos. Le 19 Septembre, il fit ses premiers pas en Ligue des Champions face à Lyon en entrant à la 88è. Il devint ainsi le plus jeune joueur a avoir jamais disputé un match de Ligue des champions à 17 ans et 22 jours.

Bojan2



Il avait disputé le Championnat d'Europe des moins de 17 ans avec l'Espagne. Il avait marqué l'unique but de son équipe en finale face à l'Angleterre. Il marquai 5 buts lors de ce championnat d'Europe. Révélation, il passai pro dans son club le FC Barcelone.

Le 1er Février 2008, il fut convoqué par Luis Aragonés en équipe d'Espagne pour jouer le match face à la France. Mais malheureusement il fut déclaré malade et n'a pas pu disputer son premier match avec l'équipe nationale.

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L’Homme qui valait 60 Millions.




Quasiment inconnu du grand public il y a un an, Karim Benzema est aujourd’hui un joueur majeur du championnat de Ligue 1, et, à bientôt 20 ans, en passe de devenir un acteur essentiel de l’Equipe de France, et, qui sait, dans quelques années, un grand d’Europe?

Arrivé à l’Olympique Lyonnais alors qu’il n’avait pas encore 9 ans, Karim Benzema (né le 19 décembre 1987) est aujourd’hui la figure emblématique du club lyonnais. Et pour cause...

En ce début de saison 2007/2008, il est, après 12 journées, meilleur buteur du championnat (11 buts), inscrivant un but quasiment à chaque fois que l’OL a trouvé la mire, hormis lors des matchs contre Lille (9eme journée, 1-1, but lyonnais de Sidney Govou), et contre Paris, (12eme journée, victoire 3-2).

Ce début de saison confirme donc son excellente prestation de juillet, lors de la victoire de la Peace Cup, qui se déroulait à Séoul, et durant laquelle il fut élu meilleur joueur et buteur.

Mais son éclosion n’est pas si inattendue que ça...

En effet, il ne faut pas oublier que Karim Benzema n’en est pas à ses premiers faits d’armes avec le groupe pro de l’Olympique Lyonnais.

Il joue son premier match professionnel lors de la saison 2004/2005, mais ne marquera pas durant cette année.

La saison 2005/2006 est celle de son baptême en Ligue des Champions, où, lors du match contre Rosenborg, il inscrit le premier but de sa carrière professionnelle. La machine est lancée.

La saison suivante, il reçoit sa première convocation en Equipe de France A, lors d’un match amical contre la Grèce, le 9 décembre 2006. Une blessure le contrait à déclarer forfait. Ce n’est que partie remise. Son coéquipier à Lyon, Hatem Ben Arfa, l’imite, en marquant une fois, pour sa première sélection.

Les deux lyonnais forment, avec Samir Nasri, la relève du football français. Et force est de constater que l’entente entre les deux "Ben" est belle et bien pésente et importante.

Portant le même maillot depuis l’année 2002, lancés quasiment simultanément dans le grand bain du football professionnel (saison 2004/2005), ils forment aujourd’hui l’un des meilleurs duos offensifs du championnat de France.

Mais comme le championnat de France n’est en rien comparable à la coupe d’Europe, le duo et le club peinent en ce début de saison, souffrant des longues absences de Grégory Coupet, Cris, Patrick Müller, et de Fred, aujourd’hui de retour. Mais cela ne semble pas déranger certains grands clubs européens, étant prêt à accueillir les deux joueurs. Arsenal serait, par exemple, prêt à proposer 60 Millions d’euros pour la paire Benzema-Ben Arfa, selon le quotidien anglais The Sun. Mais c’est trop peu, pour Jean-Michel Aulas, le président du club lyonnais. Car, toujours d’après The Sun, ce dernier ne serait prêt à laisser partir le duo que pour 100 Millions d’euros.

Concernant Karim Benzema, le Real de Madrid serait, d’après le quotidien Marca, fortement intéressé pour l’intégrer à son équipe. Et l’on peut bien sur penser que ce n’est pas son prix de sortie qui fera peur au club madrilène, et a son budget colossal.

Alors, qu’en conclure? Qu’il deviendra un joueur historique du football français? Ou bien qu’à cause de sa venue prématurée dans le milieu du football professionnel, une blessure aura raison de lui? Seul l’avenir nous le dira.

Aujourd’hui, nous ne pouvons simplement que lui souhaiter une carrière similaire, et pourquoi pas plus prestigieuse, qu’à celui à qui il est souvent comparé, Zinedine Zidane.

Portrait d'étoile


Hatem Ben Arfa est une étoile à part, une étoile non visible. Tout le monde sait qu’elle existe mais personne ne l’a vraiment vue briller, trop souvent cachée par une multitude d’autres comètes, plus ou moins grandes les unes que les autres. Alors, je me suis décidé à prendre un télescope pour pouvoir étudier d’un peu plus près, cette magnifique étoile.

Hatem Ben Arfa est né le 7 mars 1987 à Clamart. Fils de Kamel, ancien international tunisien, Hatem fait très vite ses preuves dans sa cité. Suivant les traces de son idole Maradonna, Hatem réalise des performances incroyables dans le club de Montrouge. Chaque week-end, de nombreux recruteurs se pressent pour superviser le jeune prodige. Mais sa famille décide finalement de suivre les conseils de leur voisin Michel Ouazine, journaliste spécialisé dans le football et qui a tout de suite repéré l’incroyable «habileté technique et intelligence du jeu» du joueur. Hatem intègre finalement l’Institut National du football à Clairefontaine en 1999 à 12 ans, un an avant la normale. Cet institut prestigieux a vu passer les Henry, Anelka, Saha et consorts, et Hatem est bien décidé à entrer dans cette lignée fabuleuse. Le jeune prodige y poursuit un apprentissage de trois ans, découvrant au passage l’Equipe de France des 15 ans. Avec cette équipe, il ira en finale du tournoi de Montaigu et sera même élu meilleur joueur de la compétition. Suite à ses remarquables prestations, de nombreux clubs tentent d’acquérir la nouvelle pépite du football français. C’est finalement Lyon qui y parviendra, surpassant tous ses rivaux sur le plan financier. Au moins 150 000 euros de prime à la signature et un salaire mensuel de 8 400 euros contre les 1 500 qu’il percevait auparavant. Hatem vient de céder à l’argent. Certes il signe dans un club Champion de France, mais il sait désormais qu’il va falloir se battre pour trouver sa place en équipe première.

Cependant, chez les jeunes, Hatem continue de montrer son incroyable potentiel. Avec les 16 ans nationaux, il remporte le tournoi du Val de Marne et est élu meilleur joueur. Mais son point d’orgue en sélection reste le titre obtenu avec ses compères Nasri, Benzema et Menez de Champion d’Europe des moins de 17 ans en 2004. Suite à ce titre, Hatem intègre l’effectif professionnel de Lyon et dispute neuf matches de Championnat lors de la saison 2004-2005 ainsi que quatre matches de Ligue des Champions. Mais il est encore loin d’être titulaire et il poursuit donc son ascension chez les jeunes. Ainsi, après avoir été vice Champion de France des 16 ans en 2003, vice champion des 18 ans en 2004, il devient champion de France des 18 ans en 2005 et parvient à emmener son équipe en finale de la Coupe Gambardella. Cette année, il réalise aussi de bonnes performances avec l’équipe réserve en CFA. Suite à ses très belles performances, l’année suivante, Hatem intègre à part entière l’effectif professionnel. Mais, Gérard Houllier qui a succédé à Paul Le Guen, n’accorde que très peu de temps de jeu au jeune prodige, lui préférant sur le côté gauche un certain Florent Malouda. Hatem reste cloué sur le banc et cela ne l’enchante guère: «C’est normal. Quand on rentre dans l’effectif professionnel, c’est pour jouer, c’est notre but. Maintenant, il ne faut pas s’affoler. La patience, c’est vraiment très important». Hatem attendra donc pendant que ses camarades de sélection Nasri et Menez commencent à s’épanouir au plus haut niveau. Mais la saison suivante, pas de changements.

La saison dernière est presque la pire pour Hatem. Il ne joue quasiment aucun match en début de saison, devenant le remplaçant des remplaçants. Il faut dire que la concurrence est énorme avec Malouda, titulaire indiscutable, Wiltord et Kallstrom. Gérard Houllier ne le trouve «pas complètement prêt pour le combat de très haut niveau» mais trouve que «c’est un joueur passionnant qui va mettre plus de temps à mûrir». Mais alors, pourquoi un si grand prodige ne parvient pas à percer au plus haut niveau? Pour l’entraîneur lyonnais, l’explication est simple: «Hatem était super doué et supérieur aux autres jusqu’à un certain âge. Après, quand il entre dans la cour des grands, il n’est plus supérieur. Déjà physiquement: il faut qu’il devienne un athlète du football. Je pense qu’il est dans cette phase de post formation et l’impatience n’est pas forcément une vertu qui vous permet d’atteindre les objectifs à la fois de carrière et de résultat que vous souhaitez obtenir».

Du côté d’André Mérelle, directeur de l’INF Clairefontaine depuis 2004, l’explication est différente: «On a un peu l’impression que les gens de talent restent sur leur talent et souvent, ne cherchent pas à être meilleurs. Ceux qui réussissent sont souvent ceux qui aiment travailler et s’entraîner». De la rigueur. Hatem en a manqué cette année en étant en retard à deux ou trois reprises aux causeries, erreur qui lui valut d’être écarté un certain moment du groupe professionnel. Erreur de jeunesse, dirons-nous. Malgré cette saison décevante, Hatem marqua son premier but en Ligue 1 d’une splendide reprise de volée du droit, chose assez rare pour un pur gaucher, au point de penalty. Mais Hatem a pris énormément de retard sur les autres de sa génération. Nasri est devenu un titulaire indiscutable à l’OM et a intégré l’Equipe de France tout comme Karim Benzema, partenaire en club du jeune lyonnais et Jérémy Ménez a réalisé une bonne saison avec Monaco.

Mais cette nouvelle saison s’annonce différente. C’est peut-être la saison de la révélation pour Hatem, celle où il pourra enfin exprimer pleinement son immense talent. Le club lyonnais a connu de nombreux changements cet été. Changement d’entraîneur avec l’arrivée d’Alain Perrin et surtout, le plus important pour Hatem, le départ de Florent Malouda à Chelsea. Ce départ est une très bonne nouvelle pour lui car c’est maintenant un des seuls prétendants pour remplacer l’international français. Certes il y a Nadir Belhadj, l’ex sedanais, susceptible lui aussi d’évoluer à ce poste mais ce dernier est plutôt pressenti pour être un joker de luxe du côté gauche grâce sa polyvalence. Mais le plus important, finalement, c’est qu’ Alain Perrin compte sur lui: «Je souhaite lui donner du temps de jeu. C’est un joueur prometteur, talentueux, issu d’une belle génération. Il n’est pas mûr mais il est temps pour lui de franchir une étape». L’Olympique Lyonnais ne devrait donc pas recruter de milieu gauche après avoir longtemps songé à s’attacher les services du Parisien Jérôme Rothen.

Hatem pourra donc enfin, si la situation ne bouge pas, montrer à tout le monde l’étendue de son talent. Jugé un peu frêle physiquement les saisons précédentes, le jeune lyonnais s’est renforcé musculairement: «J’en tire tous les bénéfices lors des contacts ou sur les protections de balle. Quand je percute, je reste plus compact et je tiens mieux sur mes jambes». Hatem devra aussi faire des progrès défensifs. En effet, Alain Perrin étudie la mise en place d’un 4-4-2, système dans lequel les milieux latéraux doivent faire preuve d’une grande rigueur défensive. De plus, Fabio Grosso et Nadir Belhadj, les deux joueurs susceptibles d’évoluer au poste d’arrière gauche, sont beaucoup plus offensifs qu’Abidal. Mais Hatem en a conscience: «C’est quelque chose qui se met en place progressivement, au fil des entraînements». Au delà de ses défauts, nul ne doute qu’Hatem fera admirer son immense qualité technique et son sens de percussion hors du commun. Quant à ceux qui le jugent trop individualiste, il réplique: «C’est comme ça quand on est issu d’une cité. On veut marquer et dribler tout le monde. Mais c’est vrai que quand on avance, il faut gommer ça petit à petit. On essaye de garder cet acquis sans excès et au profit de l’équipe». Mais n’oublions pas que Cristiano Ronaldo était aussi comme ça les premières années. Quand on voit ce qu’il est devenu, on peut souhaiter le même mal au prodige lyonnais. L’individualisme est un peu comme l’alcool, il faut le consommer avec modération. Car s’il est bien beau de réfléchir pour trouver la bonne solution, il faut aussi des joueurs capables de percuter sans se poser de questions. Hatem est de cette lignée.

S’il parvient à exploiter son immense talent et à gommer ses défauts, Hatem est capable de réaliser une saison exceptionnelle et pourquoi pas de postuler à l’Equipe de France d’autant plus que les purs milieux gauches se font rares dans notre pays. Hatem se sent prêt à relever ces challenges, conscient d’avoir grandi dans de nombreux domaines: «On ne change pas, on évolue. Je pense que j’ai beaucoup évolué dans ma tête, dans mon comportement, dans la façon de gérer mes émotions. Dans plein de critères, je sens que j’ai beaucoup progressé».

Cette étoile, longtemps cachée devrait enfin se dévoiler pour briller de pleins feux. Attention les yeux, car personne ne connaît sa luminosité maximale.

Clubs Français : Coupe d'Europe, le bilan



   3 clubs français engagés en Ligue des Champions. Bilan : 2 défaites et un nul. C'est très moyen et insuffisant. On peut souligner la vaillance et le courage de l'OM, mais en contrepartie, une stérilité innacceptable devant le but...
Du coté de Bordeaux, une sévère raclée à Chelsea, que l'on peut mettre sur le dos de l'inexpérience européenne des Girondins. L'OL a fait un petit peu mieux en faisant match nul 2 à 2 à Gerland face à la Fiorentina. Ce fut néanmoins difficile puisqu'ils furent menés 2 à 0. Je suis conciliant avec Bordeaux, mais inquiet pour Lyon. L'OM a tout à prouver.



    En UEFA, c'est nettement mieux, les 4 clubs se sont imposés, mais pas dans la facilité. Kezman a marqué pour son retour en turquie, Nancy a fait un match sérieux face à Mother well, Saint-Etienne a enfin gagné, et Rennes s'es imposé grâce à un très bon Wiltord.


Match Hapoel Tel-Aviv Saint Etienne (2-0)


Nasri de retour.




Samir Nasri, touché à la cheville gauche en équipe de France A', fait son retour dans le groupe amené à défier le Spartak Moscou, mercredi, au stade Vélodrome, en 16e de finale aller de la Coupe de l'UEFA. Eric Gerets pourra également compter sur les retours de la CAN de Mbami et d'Ayew mais il devra continuer à se priver de Julien Rodriguez, toujours blessé (cheville), de Zubar (cuisse) et de Ziani (genou). Il ne pourra pas non plus compter sur Akalé, ni sur Elliot Grandin, récemment recrutés et non qualifiés pour la Coupe de l'UEFA. Pour palier les absences au sein du secteur défensif, Gerets a par ailleurs fait appel à un jeune joueur de l'équipe réserve, Fabien Barillon, qui intègre le groupe pro pour la première fois.

Ce retour est plutôt étonnant étant donné la date très récente de la blessure ! Néanmoins on s'en réjouira sans peine, Nasri étant un joueur "éminent" dans notre chère ligue 1...

Qui suis-je?



Ce que j'adore: Le Football, évidemment!

Le meilleur mot pour me décrire: Chamboule-tout.

Mon Héros: Pedro Miguel Pauleta

Mon superpouvoir est: Transformer les ingrédients de mon frigo en plat délicieux...

Mon meilleur moment de fan: Liverpool-Milan, 3-3, en finale de la Ligue des Champions en 2005.

Ce que vous pouvez savoir de plus sur moi: Je suis un vrai passionné de foot et je vous fais partager ma passion ici.

Lyon: Actualités


La conférence de presse d'Alain Perrin


Quelle est votre réaction face à un éventuel boycott de la demi-finale de la coupe de France ?
A titre personnel je suis salarié du club. Le président me dit que nous donnons la priorité au match de Nancy et que l’on doit préserver une partie de l’effectif pour jouer ce match qui peut être décisif pour nous, on jouera le titre à fond en priorité. Il y a encore des matchs à jouer, on verra plus tard l’état de forme des joueurs, leur fraicheur, les blessés et les suspensions. La veille du match contre Sedan, on verra l’équipe que l’on alignera. Pour le championnat ça serait mieux de jouer le mardi. Il vaut mieux avoir trois jours pour préparer le match de Nancy. Il est donc logique que l’on demande à jouer le mardi.

Croyez-vous sincèrement à l’hypothèse de faire l’impasse sur ce match de coupe de France ?
C’est très loin encore, il y a deux matchs ce n’est pas encore ma préoccupation du moment. Aujourd’hui, je suis préoccupé par Caen ; ce qui m’intéresse c’est de voir l’équipe qui sera en forme et qui sera susceptible de gagner le match face à Caen.

Jouer le mercredi puis de samedi vous est déjà arrivé, notamment en Ligue des Champions. Cela ne semble pas insurmontable...
On est parfois dans l’obligation de faire certaines choses mais il ya un état optimal. Bien sûr que l’on peut jouer ; on a déjà vu des équipes jouer le lendemain d’une rencontre. On peut faire n’importe quoi en très peu de temps.

Comment abordez-vous la rencontre face à Caen ?
On devra prendre le match à notre compte car on est à domicile. Mais, dans notre préparation, on doit prendre en compte la valeur de l’adversaire. A chaque fois on a joué des adversaires qui ont de bonnes raisons de venir nous perturber ; c’est comme cela depuis le début de la saison. Ils cherchent à nous faire un croche pied, à nous battre. Je veux que l’on soit vigilant sur la protection des joueurs. Quand je vois les joueurs qui sont blessés actuellement, et en particulier les internationaux, je suis inquiet devant l’accumulation de matchs qui nous attend. Je suis inquiet pour l’équipe de France, pour les garçons qui pourraient louper l’Euro, parce qu’ils subissent un « traitement de faveur » de la part des adversaires. C’est à l’arbitre de protéger les joueurs sur le terrain et c’est à nous d’être prêts au combat de fin de saison. Même si Caen peut venir ici avec un esprit libéré, ils viendront pour essayer de faire un coup et il faudra que l’on joue à 100% de notre valeur.

Vous avez l’impression que le corps arbitral n’est pas assez vigilant ces derniers temps ?
Je pense effectivement qu’il faut qu’il soit sensibilisé au fait qu’il y a des joueurs à protéger et qu’il faut effectivement sentir la température d’un match lorsque que dans les premières minutes il y a une accumulation de fautes. Il faut très vite mettre de l’ordre dans la maison et faire preuve d’autorité avant que cela ne dégénère et que au bout de une demi heure on ne se retrouve avec un ou deux joueurs en moins.

Vous pensez à Karim Benzema et à la faute de Ducrocq…
Egalement à Fred à Marseille, Toulalan, etc. Parce que l’engagement est quelques fois un peu limite.

Avez l’impression qu’il y a un changement d’état d’esprit dans le vestiaire lyonnais depuis quelques jours, une prise de conscience qu’il faut se remobiliser pour ce sprint final ?
Oui mais le problème, ce n’est pas la prise de conscience. La volonté est là, mais il ne faut pas avoir peur de gagner. Il faut que soit extériorisée cette envie de faire le doublé par des courses, par de l’activité sur le terrain, par du dynamisme, parce qu’on ne doit pas attendre de cadeaux de la part des adversaires. Montrer que l’on est les patrons et prendre le match à notre compte.

Caen a assuré son maintien le week-end dernier. Pensez-vous qu’ils seront plus libérés ?
C’est une équipe avec de la qualité de jeu, un bon jeu de passes et des joueurs qui font beaucoup de courses, à l’image Nivet, Gouffran. C’est une équipe qui joue bien au ballon, il faudra être très présent parce que dés que l’on leur laisse un peu d’espace, ils sont capables d’exprimer leurs qualités. Comme je l’ai vu à Bordeaux et à Marseille, il s’agit d’une équipe qui, à l’extérieur aime profiter des espaces. Cette semaine, le travail a porté sur ce jeu sous pression. Les adversaires utilisent contre nous un pressing et nous gênent pour que l’on évite de développer notre jeu.

Comment avez-vous vécu le début de semaine et les déclarations du Président lyonnais, Jean-Michel Aulas, dans L’Equipe de lundi?
Cela fait partie de mon métier. Mon avenir professionnel, ce n’est pas moi qui le maitrise. Je n’ai pas d’état d’âme ; je travaille uniquement avec l’objectif de gagner le prochain match et de bien finir la saison avec les joueurs. Cela ne m’empêche pas de dormir, je suis concentré uniquement sur ce dont l’équipe a besoin.


Retour sur le dernier match

RC STRASBOURG - OL
Samedi 19 avril 2008 - 20:00
A Strasbourg, Stade de la Meinau

RC StrasbourgVSOL

1-2



« Il faudra gagner à Strasbourg… quelle que soit la manière » avait annoncé Jean-Alain Boumsong dans la semaine. Le vœu du défenseur olympien, préféré ce soir à Toto Squillaci, a été exhaussé : si la manière attendra, le succès pourrait bien, lui, être décisif.






Mevlüt Erding: Portrait et Actualités


Il arrive à l’âge de 13 ans au centre de formation sochalien en provenance de Saint-Claude. Travaillant dur pour réaliser son rêve, l'international Espoirs turc signe son premier contrat pro avec son club formateur en avril 2006 pour une durée de trois ans. Il a fait ses débuts avec l'équipe première en Ligue 1 lors de la saison 2005-2006. Le jour de sa première apparition contre l'AC Ajaccio en novembre 2005, rentré quatre minutes avant la fin de la rencontre, il inscrit son premier but dans les arrêts de jeu, offrant ainsi la victoire à son équipe (0-1). Le 29 octobre 2007, il prolonge son contrat avec Sochaux jusqu'en 2012.

2004 : Vainqueur du championnat d'Europe -17 ans (équipe de France 17 ans)

février 2005 : Vainqueur de la Méridian Cup en Egypte (équipe de France 17 ans)
Mars 2005: Vainqueur du Tournoi international de Marseille avec Sochaux.
Mai 2007: Vainqueur de la Coupe de France 2007 avec Sochaux.

Aujourd'hui la nouvelle vient de tomber, lequipe.fr nous signale que
le jeune attaquant de Sochaux, Mevlut Erding, a été appelé par le sélectionneur de l'équipe de Turquie. Jusqu'ici Espoir, il pourrait débuter lors du match amical prévu entre son pays et le Bélarus.